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news.gifActualités Quotidiens - Sud Ouest : Bergerac

SudOuest.fr - Bergerac



Les Journées de la poésie se font coquines  Voir?

Au cloître des Récollets, des poèmes de femmes troubadours ont été scandés. Si l'envie vous prend de vous encanailler, jetez donc un coup d'¶il aux poèmes des troubaïritz. Ces troubadours au féminin ont gratifié la littérature du XIIe siècle d'alexandrins plus coquins les uns que les autres. Il suffit de parcourir la prose de la comtesse de Die ou celle de la vicomtesse Ermengarde de Narbonne pour comprendre que ces damoiselles, fussent-elles bien nées, savaient mieux que quiconque, appeler un chat, un chat : « Il existe des textes pour le moins très crus, concède l'historien et poète Jean-Pierre Thuillat, auteur d'une biographie remarquée sur le troubadour Bertrand de Born. Certaines troubaïritz parlent de l'anatomie des hommes avec beaucoup de finesse bien sûr, mais avec une plume que l'on pourrait, somme toute, presque qualifier de virile tant elle est sans détour ». L'amateur de poésie regrettera que les troubaïritz n'aient pas accouché d'une littérature plus abondante. Sans doute cela eût-il été possible si l'époque avait été plus favorable aux femmes. « Il faut se dire qu'à  cette période, les femmes étaient déconsidérées ou alors considérées comme des objets de désirs servant à  l'assouvissement des passions, rappelle Annie Delpérier, la présidente de l'association des Amis de la Poésie. Sans parler du droit de cuissage qui existait encore ». Un journal intime C'est, à  en croire cette amoureuse des belles lettres un grand mérite que ces femmes ont eu de vouloir, au même titre que les hommes, écrire des poèmes, et pour certaines d'entre elles, de les avoir colportés elles-mêmes de cour en cour. « Certaines ont écrit ces poèmes pour leur plaisir, comme s'il s'était s'agit de rédiger un journal intime, indique Annie Delpérier. On imagine que c'était alors difficile de lire soi-même un texte qui parle de l'amour que l'on a pour un homme devant un seigneur. » La cause est entendue : si tant est que les mots des troubaïritz puissent sembler crus, ce n'est jamais que pour parler d'amour. D'amour courtois. « En revendiquant leur droit à  être des troubaïritz, ces femmes auront contribué à  sublimer l'amour et la façon dont on en parle », conclut la présidente des Amis de la poésie. - EMILIE DELPEYRAT

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(05/09/2010 @ 00:00)
Ouverture en fanfare de la saison culturelle  Voir?

L'affiche de la saison sera présentée vendredi sur scène et en musique. Tout est prêt pour la saison culturelle qui débutera samedi 9 octobre, avec un ensemble détonnant, le Surnatural Orchestra. Vingt musiciens virtuoses au répertoire éclectique qui séduit les oreilles les plus exigeantes. Le seul spectacle qui inquiète un peu la directrice du centre culturel de Bergerac, Sylvie Devier, sera donné vendredi 10 septembre, à  partir de 19 heures. Ce sera le prélude de la saison : une mise en scène pour inviter tous ceux qui ont participé à  son élaboration et qui seront aux manettes durant l'année à  découvrir le « making of » d'une programmation. « Le plus difficile, c'est de trouver l'équilibre entre les différentes expressions artistiques. Il y a les inconditionnels du théâtre, les amoureux de la danse, les adeptes de la chanson et ceux qui attendent les humoristes. Notre rôle est aussi d'attirer un public qui fréquente peu les lieux culturels. Pour cela, nous avons noué des partenariats avec des associations culturelles locales et des établissements scolaires, et cette collaboration est très enrichissante », résume Sylvie Devier. Salles complémentaires Pour « faire son marché », Sylvie Devier sort beaucoup : « De juin à  novembre, je navigue entre le Festival d'Avignon, celui de danse à  Biarritz, Cadence à  Arcachon, les Échappées belles de Blanquefort pour le jeune public et Paris pour le théâtre. Des contacts étroits avec l'Office artistique de la région Aquitaine et l'Agence départementale Dordogne-Périgord disposent aussi d'un vivier pour promouvoir des troupes de la région. J'ai toute latitude pour faire mon choix et les décisions définitives se prennent en concertation avec la mairie. Nous avons les mêmes objectifs : la qualité et une politique tarifaire adaptée. » L'atout de cette nouvelle saison, c'est l'ouverture de l'Auditorium. « Cette salle de 250 places, avec un beau plateau technique, complète le centre culturel où l'on peut accueillir 740 personnes. » La signature d'une convention avec l'Orchestre national de Bordeaux est aussi un grand pas qui permettra aux Bergeracois d'assister à  des opéras. Sylvie a vu tous les spectacles qui seront à  l'affiche de la saison 2010-2011, hormis deux, « mais ce sont des troupes qui sont déjà  venues et donc nous connaissons le travail. Je n'ai retenu que les coups de c¶ur ». Rires et émotions Au fil des mois, il y aura des rires et des émotions fortes. Les Brésiliens de Mem'Ross présenteront sans concession la violence des enfants des rues, tandis que les duos réglés par Prejlocaj ou Forsyte sont annoncés comme « de petits bijoux ». Sur un texte de Jean-Claude Carrière, Jean-Pierre Marielle explorera la langue française avec beaucoup de finesse dans « Les mots et la chose » et c'est dans un italien plein de fraîcheur que le Teatro due Mondi, venu de Faenza, la ville jumelle, présentera « Ay l'amor ! ». La Gare mondiale prépare « Trafik » avec des classes partenaires qui suivront la création dans toutes ses étapes. « Nous souhaitons que le public perçoive la culture plus largement que comme un produit fini donné sur scène. La création est un processus passionnant. Et constituer une affiche avec des artistes de toutes les disciplines est tout aussi intéressant. Mon métier me place au carrefour des enjeux artistiques, mais aussi dans le domaine de l'économie, car il y a des incidences et le centre culturel fonctionne avec de l'argent public, qu'il est très important d'utiliser à  bon escient. Et puis il y a les rencontres avec le public qui, après le spectacle, vient dire s'il a aimé, ou non. Cela donne des pistes pour les saisons à  venir. » Renseignements au 05 53 57 71 51 ou au 05 53 57 71 68 ou sur : centre-culturel@ville-bergerac.fr - pAULINE PIERRI

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(04/09/2010 @ 00:00)
Les boucles reviennent  Voir?

La treizième édition de la course du Spiridon dans les pépinières aura lieu dimanche 12 septembre. Les (deux) boucles des pépinières, treizième. La course, désormais traditionnelle, du mois de septembre dans les belles serres de Desmartis-Jardiland, aura lieu dimanche 12 septembre. C'est un des trois rendez-vous phares du club Spiridon Périgord Pourpre, avec le trail de Pécharmant (500 à  600 coureurs en janvier), les foulées de Pombonne (300, en avril) et, donc, ces boucles des pépinières (1), avec une moyenne de 500 personnes pour courir les deux fois 5 kilomètres du circuit imaginé dans les serres. Marche nordique Le Spiridon (140 licenciés) tient à  l'ambiance « loisir » de cette course, qui rassemble une foule familiale, où l'on voit les enfants et leurs parents, le jogger du dimanche et le coureur aguerri. Plus pour le charme et le sport que la performance. « Chacun gagne par rapport à  soi-même », explique Stéphane Mery, du Spiridon. Cette année, nouveauté : la marche nordique s'invite dans les boucles. Cette pratique nouvelle, sorte de ski de fond sans les skis, aux vertus musculaires, se développe. Le club a créé une section en avril afin de répondre à  une forte demande depuis deux ans. Les « marcheurs nordiques » auront leur course de 10 kilomètres, sur le même parcours que la course traditionnelle. (1) Dimanche 12 septembre, départs à  10 heures et 10 h 30. Tarifs : course enfants, gratuit ; 5 km et rando, 5 euros ; course 10 km, 8 euros ; marche nordique, 8 euros. Contact : 06 72 73 28 98 ou 06 83 12 17 70. - A. V.

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(04/09/2010 @ 00:00)
L'ex-Poudrerie n'appartient plus à  l'État français  Voir?

Hier à  Paris, la SNPE et BNC ont validé l'offre du groupe. La direction s'explique. En plus de l'ensemble des actions de Bergerac NC (BNC), le groupe espagnol Maxam rachètera bien les 110 hectares de l'ex-Poudrerie qui sont encore en production. Le reste du foncier du site emblématique de Bergerac étant en cours de vente sous forme de lots, ce rachat n'est pas un mince événement dans l'histoire de la ville. Et il s'accompagne de l'annonce d'un énième plan social. C'est pourtant « rassurée » que la société nationale, en cours de privatisation, a validé l'offre de rachat de BNC par Maxam, sans surprise (lire « Sud Ouest » d'hier). « Le conseil d'administration de la SNPE a examiné l'offre d'acquisition de Bergerac NC et de rachat du terrain, et l'a validée », confirmait hier après-midi à  « Sud Ouest » le directeur général délégué de BNC, Guy de Gaulmyn. Logiquement, les administrateurs de Bergerac NC ont ensuite examiné et voté l'arrêt de la production de nitrocellulose industrielle, dont Maxam ne voulait pas (1). Guy de Gaulmyn confirme ce qu'annonçaient les salariés mobilisés depuis dix jours : environ 110 salariés (sur 153 au total) seront touchés par l'arrêt de cette production. Une cartoucherie de chasse « Nous avons perdu 20 millions d'euros sur cette branche en 2007, 13 millions en 2008 et encore près de 10 millions en 2010 », explique le directeur général délégué. « La situation n'évoluera pas dans un contexte de surcapacité mondiale et alors que le niveau de consommation n'augmente pas. On ne peut plus être compétitif sur ce marché mondial, face à  l'Asie et l'Amérique latine. » Traduction : il fallait vendre ou fermer l'usine. Finalement, c'est un peu des deux. Maxam ne garde de BNC qu'un atelier de traitement chimique et le département qui assure la gestion de l'ensemble du site industriel. Le groupe rachète aussi l'ensemble de Manuco (37 salariés), la filiale qu'elle détenait déjà  à  moitié avec BNC. Et, surtout, elle s'offre le site industriel pour un montant qui n'a pas été communiqué. Processus de plan social « Cela nous rassure beaucoup », affirme Guy de Gaulmyn. « Maxam propose de développer son marché de la nitrocellulose énergétique, en utilisant le site de Bergerac dans sa totalité : ils recherchaient un site industriel, d'où cette offre. » Hier, Maxam, spécialisée dans les explosifs pour la chasse sportive et les travaux publics (dynamite), a réaffirmé son intention de créer d'ici fin 2011 une cartoucherie de chasse. Tout en maintenant les deux autres sociétés, Durlin (une cinquantaine de salariés) et Eurenco (une centaine) sur le site, où elles seront locataires. La SNPE restera propriétaire de sa filiale Eurenco, pour qui « il n'y a pas de projet de vendre pour l'instant ». Les votes d'hier ont déclenché le processus de plan social, et les discussions avec les représentants du personnel, dans les comités d'entreprise (CE) à  partir de mi-septembre. « Nous en saurons alors plus sur le fond du projet stratégique », indiquait hier soir Alain Nadal, le secrétaire CGT du CE de BNC. La partie sera serrée. « Nous avons gardé sur notre site de Sorgues (Vaucluse) des emplois nombreux pour les gens qui vont perdre leur travail à  Bergerac. Il y a un besoin rapide », prévient Guy de Gaulmyn. (1) Par six voix pour et trois contre, celles des représentants des salariés. - Adrien Vergnolle

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(04/09/2010 @ 00:00)
Amiante à  la verrerie de Vianne : La dernière charge  Voir?

Patrick Zalio se bat pour que la verrerie de Vianne (47) soit sur la liste des sites contaminés. Ses efforts pourraient être contrecarrés par la loi. Il y a du Don Quichotte chez Patrick Zalio. Depuis huit ans, le président du Cerader (Collectif pour l'élimination rapide de l'amiante et défense des exposés aux risques) Albret 47 se bat pour l'inscription de la verrerie de Vianne sur la liste des sites amiantés français. Ses tentatives pour obtenir de l'État le classement de la verrerie se sont jusqu'ici soldés par un échec : en dépit des preuves apportées, le ministère de Travail a toujours refusé d'accéder à  sa demande. Mais l'actualité récente persuade le Lot-et-Garonnais que son combat pourrait être autre chose qu'un baroud d'honneur. La décision récente du tribunal administratif de Bordeaux de classer la verrerie Verallia Saint-Gobain de Cognac sur la liste des sites ayant utilisé de l'amiante pourrait bien influencer le destin de la verrerie de Vianne. Désavoué par l'État, Patrick Zalio et le Cerader 47 se sont eux aussi tournés vers la Justice. Qui, deux ans après l'ouverture du dossier, ne leur a toujours pas communiqué le jour de l'audience. « On attend la date avec impatience. La voie judiciaire, c'est notre seule et dernière chance de faire reconnaître le site, explique Patrick Zalio. Si le jugement nous est défavorable, on perdra toute possibilité d'intégrer le dispositif de l'Acaata, l'allocation de cessation anticipée d'activité des travailleurs de l'amiante. » Sans elle, aucune indemnisation n'est possible. « C'est bel et bien parce que l'usine bergeracoise d'Ahlstrom était identifiée comme site ayant utilisé de l'amiante que ses salariés ont pu obtenir la reconnaissance du préjudice de contamination qui leur a été accordé par les prud'hommes de Bergerac au mois de mai », indique le président du Cerader Albret 37. « Que l'on ait constaté un nombre de décès suspect et dont on se dit qu'ils sont liés à  l'amiante n'ouvre aucun droit à  quoi que ce soit. » L'Acaata menacée Patrick Zalio, qui a lui-même travaillé à  la verrerie « avec des gants, un tablier et des outils en amiante » sait que le temps joue contre lui. Nicolas Sarkozy n'a-t-il pas laissé entendre en juillet dernier que le dispositif serait revu et corrigé pour en limiter la portée ? Lui et ses copains du Cerader 16 et du Cerader 24, présents exceptionnellement à  Bergerac hier, s'indignent déjà  de la « casse du texte actuel » et de la « remise en cause des décisions de justice pour les recalculs des indemnisations des exposés à  l'amiante ». Pour tenter de sauver la dernière bouée à  laquelle s'accrochent les malades quand la précarité les rattrape, les Cerader de l'Aquitaine défileront ensemble le mardi 14 septembre à  Bergerac et le vendredi 17 septembre à  Agen. - Émilie Delpeyrat

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(04/09/2010 @ 00:00)
à€ Balma, le Bergerac Foot doit rattraper les points perdus  Voir?

Une semaine après avoir manqué leur rentrée à  Campréal, les Bergeracois se rendent ce soir à  Balma dans un esprit de reconquête. à€ l'image du capitaine Assan Hammouti, les rouge et bleu veulent se servir de cette claque pour réagir. « On savait qu'on allait perdre un jour ou l'autre. Maintenant, cela doit nous permettre d'avancer, et ça ne doit surtout pas restreindre nos ambitions. » Même son de cloche pour le gardien Arnaud Schmitt : « Il faut qu'on se réveille, et que l'on montre que ce qu'il s'est passé face aux Fontaines n'était qu'un accident ». Et pour rectifier le tir, un leitmotiv revient en permanence : redevenir conquérant et montrer plus d'agressivité dans la récupération du ballon. Autrement dit, gagner la bataille du milieu de terrain avant de penser à  jouer. « On a une équipe qui préfère avoir le ballon, alors il faut que l'on s'applique à  bien le récupérer », glisse Hammouti. Un domaine où les Bergeracois ont été défaillants samedi dernier, comme l'indique Arnaud Schmitt. Kari et Zoyem de retour « On s'est fait manger athlétiquement ! Le deuxième but que j'encaisse est d'ailleurs à  l'image du match. Je sors avec un temps de retard et on le paie cash… » Pour Benoît Tihy, l'entraîneur, c'est dans l'attitude que ses hommes doivent montrer un autre visage. « Contre les Fontaines, l'état d'esprit n'y était pas. On doit vite se remettre en question. C'est une réalité du football, on doit d'abord penser à  avoir le ballon, c'est-à -dire travailler tous ensemble et pas les uns après les autres. » Dans la banlieue de Toulouse, le Bergerac Foot affrontera une équipe qui descend de CFA, mais qui s'est néanmoins renforcée durant le mercato. Les Bergeracois devront donc répondre présent pour ne pas se faire distancer par un concurrent au haut du tableau, qui compte déjà  deux victoires… à€ noter enfin, que Benoît Tihy pourra compter sur les retours de blessures des défenseurs Hadji Kari et Éric Zoyem pour ce déplacement. - Antoine Beneytou

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(04/09/2010 @ 00:00)
Nouveau commandant pour la compagnie de Mirande  Voir?

Le capitaine Christophe Vekeman est désormais à  la tête de la compagnie de gendarmerie nationale de Mirande. Mercredi, il a ainsi succédé au commandant Éric Lebas dont il suivra les grandes lignes de conduite : priorité à  la sécurité publique générale et à  la sécurité routière. à‚gé de 40 ans, marié et père de deux enfants, Christophe Vekeman est de retour de Guadeloupe où il a passé quatre années en tant qu'adjoint de commandant de compagnie. Il se rapproche ainsi de sa résidence principale située à  Bergerac. Originaire du Nord de la France, c'est à  la suite d'une affectation en Dordogne qu'il a découvert le Sud-Ouest et en a apprécié tout le charme. Sportif accompli Après une licence en droit, il débute comme gendarme auxiliaire à  Maison-Alfort en région parisienne. Afin de poursuivre dans cette voie, il entre ensuite à  l'école de sous-officiers de Montluçon (Allier). Un très bon classement lui permet d'obtenir un premier poste en brigade territoriale à  Avesnes-sur-Helpe, à  une quinzaine de kilomètres de la maison familiale d'Haumont. Officier de police judiciaire en 1998, il prépare le concours pour l'école d'officiers. Trois ans de formation et un brillant cursus plus tard, le voilà  commandant en second à  Bergerac de 2003 à  2006. Puis, c'est le départ en Guadeloupe où il connaîtra les événements et une situation générale difficile, souvent violente. Mais il garde de ces quatre années un excellent souvenir et il est prêt à  y repartir. Sportif, le capitaine Christophe Vekeman a pratiqué de nombreuses disciplines : course pédestre, volley-ball, cyclisme, trail qu'il a découvert lors de son séjour en Guadeloupe, mais jamais le rugby bien qu'il suive avec attention toutes les grandes rencontres. « Le Gers et Mirande seront une découverte totale », avoue-t-il, même s'il en avait vaguement entendu parler par les reportages à  la télévision, sur les festivals de jazz et de country. Mais la sous-préfecture gersoise, parmi les postes à  pourvoir, présentait à  ses yeux un avantage de poids : la proximité à  la fois de la montagne et de la mer.

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(04/09/2010 @ 00:00)
Pau (B) vise la montée  Voir?

Première, réserve, même combat. C'est ainsi que se présente la saison pour le Pau FC (B) : « Le président Bernard Laporte-Fray a été très clair, il veut que la réserve soit en Division Honneur », annonce Jean Pascual. Et l'entraîneur de la réserve est prêt à  relever le challenge : « Il y a un groupe très intéressant, avec beaucoup de qualités et par rapport à  l'an dernier, avec davantage de quantité aussi, notamment avec la montée des jeunes formés au club ». Il a aussi l'assurance de pouvoir compter sur les joueurs disponibles de l'équipe première, comme ce fut le cas durant tous les matchs de préparation qui se sont particulièrement bien passés avec des succès contre les Montois, Bourbaki et au Luy. Troisième la saison passée à  égalité avec Bergerac, après un début de saison difficile, le Pau FC (B) a de nombreux atouts pour faire mieux cette année. Pour ce premier match de championnat à  domicile, ce soir contre Prigonrieux, Jean Pascual espère que l'équipe va s'inscrire dans la continuité de la saison dernière où elle est restée invaincue à  l'Ousse- des-Bois. Avec 4 points en ligne de mire : « L'entame d'une saison est très importante pour la confiance ». Seul bémol, les matchs en perspective, contre Orthez, Oloron ou Le Luy : « Dans ces derbys, on n'arrive pas à  se libérer. On l'a vu l'année dernière. J'espère que cette année, on saura faire mieux. » Il le faudra bien. Surtout s'il s'agit d'adversaires directs pour la montée, comme on peut le prévoir. - B. G

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(04/09/2010 @ 00:00)
Le rachat de Bergerac NC a été validé  Voir?

Cet après-midi, les conseils d'administration du groupe SNPE et sa filiale Bergerac NC ont validé l'offre de rachat de celle-ci par le groupe Espagnol Maxam. Les réunion se sont terminées peu après 16 h 30.  "Le conseil d'administration de la SNPE a examiné et validé le projet d'acquisition de BNC et l'achat de 110 hectares de terrain", a confimé à  "Sud Ouest" le directeur général délégué de BNC, Guy de Gaulmyn. Les administrateurs de Bergerac NC, eux, ont validé le projet d'arrêt de la production de nitrocellulose industrielle, une branche qui perd de l'argent (environ 10 millions d'euros en 2010) et dont ne veut pas Maxam. L'arrêt de cette production menace 110 emplois sur le site de Bergerac. "La concertation avec les instances du personnel vont débuter très prochainement", explique le directeur général délégué. - A.V.

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(03/09/2010 @ 17:51)
Écoquartier de Naillac : le mode d'emploi italien  Voir?

La Ville a pris conseil, hier, sur la foire, auprès des délégués de la commune de Faenza. Pour le quartier de Naillac, l'ancien maire de Bergerac, Daniel Garrigue, avait imaginé une reconversion « verte » avec la perspective d'un « vaste espace naturel » venant se substituer aux barres d'immeubles. Son successeur, Dominique Rousseau, préfère y opérer une grande reconstruction « durable », avec l'aménagement d'un « écoquartier » sur l'emplacement actuel des grands ensembles d'habitation. L'idée a germé lors d'un déjeuner avec le maire de Faenza, la ville jumelle de Bergerac. Le gueuleton des délégués touchait à  sa fin quand l'édile italien a lancé à  Dominique Rousseau : « Et pourquoi ne feriez-vous pas à  Bergerac ce que nous sommes en passe de réaliser chez nous ? Si vous vous lancez dans la construction d'un écoquartier, la municipalité prendra l'engagement de vous aider à  le réaliser. » « Sur le coup, le maire a trouvé l'idée séduisante », raconte son adjoint Fabien Ruet, en charge de l'urbanisme. « à€ notre retour, on s'est mis au travail pour voir comment mener à  bien un tel projet. » 90 logements En quelques mois, les services de l'urbanisme ont jeté les bases du futur quartier, dévoilé hier après-midi sur le stand municipal à  la Foire. « Ce que nous désignons aujourd'hui comme étant un écoquartier, mériterait plutôt la dénomination de "quartier durable" tant la volonté d'y mettre en ¶uvre les trois volets (social, économique et écologique, NDLR) du développement durable est clairement revendiqué », suggère l'architecte Caroline Mazel. Le projet imaginé par La municipalité prévoit, en effet, la construction de 90 logements (répartis en trois ensembles), l'aménagement d'une maison de quartier, l'édification d'une crèche, ainsi que la création d'un complexe sportif et d'une antenne de Pôle emploi. Sans oublier la création d'une place baptisée « Faenza » en hommage à  la ville italienne dont les conseils n'auront, sans doute d'ici là , pas manqué d'être suivis. « Nous voulons faire de Naillac un quartier du XXIe siècle, indique Fabien Ruet. Entendons par-là  un quartier accessible à  l'ensemble des Bergeracois qui soit celui du vivre ensemble et de la diversité. » 100 emplois espérés Là  où l'abandon progressif des quartiers a chassé tout espoir d'y voir renaître un jour une quelconque forme de mixité sociale, la Ville de Bergerac fait le pari d'une diversité. Diversité « sociale » avec la présence de logements locatifs et d'immeubles accessibles à  la propriété. Diversité fonctionnelle avec la présence, à  terme, de services et surtout d'emplois, une centaine estimés au total. « Naillac n'a pas vocation à  devenir une cité-dortoir », poursuit l'élu en charge de l'urbanisme. « Le quartier recevra, a minima, les salariés de Pôle emploi, ceux de la petite enfance ou encore ceux des organismes sociaux qui y ouvriront une antenne. » - Émilie delpeyrat

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(03/09/2010 @ 00:00)
Le retour de Dany  Voir?

Dany Brillant sera présent samedi, à  21 heures, pour présenter son nouvel album « Puerto Rico ». Il y a deux façons de pourfendre la morosité ambiante. La première consiste à  gober une pilule de Prozac trois fois par jour, la seconde, à  siroter les mélodies garanties 100 % saccharose de Dany Brillant. Des deux options, la dernière se révèle la plus efficace : qui écoute le crooner dans ses ¶uvres prend le risque de fredonner un après-midi entier « J'ai perdu la tête depuis que j'ai vu Suzette » ou « Quand je vois tes yeux, je suis amoureux ». En ce sens, la foire de Bergerac est une aubaine : samedi, à  21 heures, tous ceux qui rêvent d'un peu de baume au c¶ur pourront venir y écouter le chouchou de ces dames à  moindre frais (entrée : 15 euros, location de chaise : 10 euros). Parfums de femmes Au programme, du merengue, du son montuno, du bolero, du cha cha cha, du mambo, de la salsa, et, en prime, l'opportunité, pour les mélomanes, de découvrir « Puerto Rico », le nouvel album de Dany Brillant. Un opus dans lequel le chantre de la dolce vita rend hommage aux femmes qu'il a croisées et aimées, avec des titres évocateurs tels que « Si c'était à  refaire », « Dis-moi que tu m'aimes », ou encore « Je t'aime trop pour t'épouser ». Avec « Puerto Rico », Dany Brillant revient sur les ondes avec la promesse d'un album entièrement original. Là  où le précédent disque de Dany Brillant, « Histoire d'un amour », surfait sur le succès facile de la reprise avec une série de standards jazzy revisités, « Puerto Rico » a le mérite de bousculer le mélomane averti. Samedi, en bon showman, le chanteur devrait livrer un cocktail savamment dosé de ses vieux tubes et de ses nouveaux morceaux. L'occasion rêvée de retrouver le déhanché de ses 20 ans. Pratique. Samedi à  21 heures à  la foire-exposition de Bergerac. Tarifs : 15 euros ; location de chaise, 10 euros. é. D.

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(03/09/2010 @ 00:00)
La Brie inaugure les vendanges en blanc sec  Voir?

Hier en début de matinée, le lycée viticole de La Brie, à  Monbazillac, a inauguré les vendanges 2010. Le château-école est le premier de l'appellation et peut-être même de tout le vignoble à  avoir commencé la récolte en blanc sec, en commençant par des sémillons suffisamment mûrs, malgré des raisins bien petits pour cause d'absence de pluie suffisante depuis la fin du mois de juin. Photo A. V.

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(03/09/2010 @ 00:00)
Le projet se dessine  Voir?

La préfète a défendu le plan hier. Mais la mobilisation des politiques et des salariés n'a pas faibli Cet après-midi à  Paris, le conseil d'administration de la Société nationale des poudres et explosifs (SNPE) devrait vraisemblablement valider la proposition de rachat de sa filiale Bergerac NC par le groupe espagnol Maxam, et a priori des 110 hectares de l'ensemble du site de l'ex-Poudrerie de Bergerac (lire « SO » du 27 août). Une offre qui inquiète les salariés de BNC à  plus d'un titre. Car elle s'accompagne de l'arrêt dès le mois de mars prochain de la production de nitrocellulose industrielle (NCI), condamnant de facto 110 emplois sur les 153 de la société. L'autre sujet d'inquiétude concerne le retrait de la SNPE. Cette entreprise d'État possède 100 % de BNC et est propriétaire du site où sont implantées trois autres entités : Eurenco avec ses 100 salariés, Manuco (37 emplois) et Durlin (une cinquantaine), qui deviendraient donc locataires. La SNPE ne serait plus présente à  Bergerac qu'à  travers Eurenco, déjà  cédée en partie à  des actionnaires suédois. « Une offre formidable » Pas de quoi rassurer les salariés de BNC, qui ont exprimé leurs craintes hier matin par la voix d'une intersyndicale à  la préfète de Dordogne, Béatrice Abollivier, et au sous-préfet de Bergerac, Bernard Pouget. L'entretien a duré une heure et demie. Béatrice Abollivier a tenté de convaincre. « C'est une offre formidable qui va pérenniser l'industrialisation du site », estime-t-elle. Elle précise, que depuis la loi de programmation militaire, le retrait de la SNPE était acté et que cela aurait pu se traduire par une fermeture sèche. « Maxam sera actionnaire unique de Manuco, qui va monter en puissance et qui souhaite lancer une activité de cartoucherie. Tout cela est susceptible de créer des emplois », explique la préfète. Ce que confirme Maxam dans un communiqué diffusé hier soir. « Certes, BNC perdra la production de nitrocellulose, poursuit Béatrice Abollivier. Mais dans ce marché mondialisé de la NCI, cela se traduisait à  Bergerac par une perte de 1 million d'euros par mois. En revanche, BNC gardera la partie logistique pour devenir une plate-forme de services industriels nécessaires aux autres entreprises et susceptibles d'attirer d'autres sociétés. » Elle comprend cependant les inquiétudes relatives à  la perte d'emplois. Le plan social en octobre « Les syndicats voudraient qu'on y aille par paliers. Cela sera discuté au moment de l'élaboration du plan social. » Si le reclassement ne pourra pas se réaliser totalement sur le site, « la SNPE compte d'autres implantations, notamment dans le Vaucluse, où l'activité monte en puissance, et à  Saint-Médard-en-Jalles (Gironde, NDLR), plus attractive géographiquement. » Si l'offre est validée aujourd'hui, l'élaboration du plan social débuterait rapidement pour déboucher vraisemblablement « début octobre ». Hier, la préfète de Dordogne a d'ores et déjà  convenu d'un nouveau rendez-vous avec les syndicats dans la foulée. - Anne-Marie Siméon

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(03/09/2010 @ 00:00)
Sur la corde raide  Voir?

Malgré des absences, l'équipe tentera de gagner contre les Lotois. C'est une promenade de trois heures en bus qui conduira les Foyens dans le Lot pour affronter, en Challenge de l'espoir, le Stade Marivalois. Des Lotois qui, l'an passé, se sont qualifiés pour finalement se faire éliminer en 32es de finale du championnat de Fédérale 3 face à  Bon-Encontre sur le plus petit des scores, 14 à  13. Côté rouge et noir, si l'on savoure la victoire sur Bergerac teintée d'amertume avec la blessure du seconde ligne Erwan Marbouty, dont l'absence pour toute la saison est confirmée, on reste dubitatif sur ce déplacement. Point noir « Il y aura beaucoup d'absences, souligne Franck Tauzin, coentraîneur stadiste avec Vincent Ferraz. On dirait que les joueurs se sentent moins concernés que l'an dernier. Mais on continue à  travailler avec l'effectif présent. Le gros point noir c'est la blessure d'Erwan qui va nous handicaper pour le reste de la saison. » La virée dans le causse laisse perplexe le staff qui va essayer de faire avec un effectif nettement amoindri. Rien dans le tiroir « On est sur la corde raide, poursuit Franck Tauzin, et on n'a rien que l'on puisse sortir du tiroir. » Pourtant, au-delà  du Challenge, se profile l'ouverture du championnat à  Mézières le dimanche suivant avec la venue du Lardin. « C'est vrai qu'on a pas mal d'absents mais cela nous permettra de renouveler l'effectif et d'essayer des jeunes », préfère optimiser Vincent Ferraz. « On était 45 à  l'entraînement mardi soir et 15 ont annoncé leur forfait. » Ce déplacement n'est donc pas évident, et fait naître quelques inquiétudes pour des échéances plus sérieuses. - Jean-Claude Faure

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(03/09/2010 @ 00:00)
Le Club de l'amitié veut s'amuser  Voir?

Le Club de l'amitié a repris ses activités hier, à  la salle des associations à  Saint-Léon-sur -l'Isle. Cette association d'aînés saint-léonnais s'est donnée pour objectifs de favoriser les rencontres et les découvertes au travers de multiples activités afin que « chacun puisse y trouver sa place dans la joie, le bonheur et l'amitié », précise la présidente Claudette Van Puyvelde. Après la sortie à  Bergerac en juin, les fêtes d'anniversaire et un repos estival, l'équipe dirigeante s'est remise au travail pour concocter des propositions conviviales à  ses adhérents, impatients de se retrouver en ce mois de septembre. Contact : Claudette Van Puyvelde au 05 53 80 61 62. - M. B.

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(03/09/2010 @ 00:00)
Bergerac NC : 110 emplois menacés, mobilisation tous azimuts  Voir?

Une assemblée générale se tiendra dans l'usine, à  Bergerac, avant un rassemblement devant l'usine, prévu à  14 heures. Jusqu'à  16 heures, les personnels de quart d'après-midi seront en grève. L'intersyndicale estime à  110 le nombre d'emplois menacés, plus une cinquantaine d'emplois indirects. Ce matin, l'intersyndicale de l'entreprise Bergerac NC rencontre le sous-préfet de Bergerac et la préfète de la Dordogne, à  Périgueux. Pendant ce temps-là , une assemblée générale se tiendra dans l'usine, à  Bergerac, avant un rassemblement devant l'usine, prévu à  14 heures. Jusqu'à  16 heures, les personnels de quart d'après-midi seront en grève. Dans la foulée, le maire de Bergerac, Dominique Rousseau, le conseiller général Jean Chagneau et Matthias Fekl, le vice-président du Conseil régional chargé de l'économie et de l'emploi, organiseront une conférence de presse.  Cette mobilisation a lieu à  la veille des conseils d'administration de la SNPE et BNC, à  Paris, qui doivent entériner l'offre de rachat de BNC par le groupe espagnol Maxam. Lequel achèterait les 110 hectares du site de production de l'ancienne poudrerie de Bergerac. Les trois sociétés locales Durlin, Manuco et Eurenco deviendraient locataires de Maxam, qui par ailleurs a évoqué l'arrêt de la production de nitrocellulose industrielle. L'intersyndicale estime à  110 le nombre d'emplois menacés, plus une cinquantaine d'emplois indirects.  "Ce ne sont que des préfigurations", a expliqué le sous-préfet de Bergerac, Bernard Pouget, récemment, dans une réunion avec des chefs d'entreprise locaux. "Les choses ne sont pas encore précises, et l'Etat sera très attentif à  la qualité des projets déposés." Il a aussi expliqué qu'en cas de plan social, "la SNPE devra être exemplaire" en terme de reclassement. En attendant, à  Bergerac NC, les organisations CFDT, FO et Sud se sont réunies en intersyndicale, une première dans l'histoire de l'entreprise. - A.V.

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(02/09/2010 @ 09:41)
La foire garde ses inco nditionnels  Voir?

Moins d'argent, moins de projets, le visiteur a changé. Il flâne plus qu'il n'achète mais se laisse surprendre. Un sociologue sur la foire de Bergerac ? La présence d'un spécialiste des m¶urs de la ménagère de moins de 50 ans ne serait pas de trop à  la plaine de Picquecailloux. Déçu par les chiffres de fréquentation enregistrés depuis cinq jours, le camelot aimerait comprendre : le chaland a-t-il changé au point de bouder ce que ses parents et ses grands-parents ont autrefois plébiscité ? N'en déplaise aux professionnels de la vente au harpon, le visiteur de la foire n'est, hélas, plus le pigeon ou la vache à  lait de jadis, c'est selon. Pas de bas de laine, pas d'héritage à  dilapider, le badaud joue rarement au client dispendieux. « Les visiteurs qui débarquaient à  la foire avec l'intention de faire de gros, voire de très gros achats sont des bêtes rares », regrette un vendeur de jacuzzi. « Aujourd'hui, on renseigne plus qu'on ne vend. Les gens n'ont pas d'argent en général, ils n'en ont pas plus à  dépenser sur la foire. » Le visiteur est un lève-tôt Ce vendeur périgourdin ne sera pas surpris d'apprendre que le nombre d'entrées comptabilisées chaque jour est en augmentation constante (jusqu'à  3 000 mardi matin)… sur les périodes de gratuité ! Parce qu'un sou est un sou, le visiteur de la foire se fait volontiers lève-tôt pour accéder aux stands sans avoir à  débourser son écot : en témoignent les 900 visites recensées lundi matin, entre 10 heures et 12 h 30 par le comité de la foire. « Les Bergeracois ont compris qu'ils pouvaient profiter des stands gratuitement », observe Samuel Daniel, le vice-président de la foire en charge de la communication. « Nous avions mis en place le même dispositif l'année dernière mais l'affluence est plus nette cette année. Certains arrivent avant 12 h 30 pour éviter d'avoir à  payer leur entrée. Mais c'est le jeu, et on l'accepte. » Le visiteur n'en reste pas moins un être capable de sentiments. Ainsi vient-il en curieux sur la foire dans le secret espoir de s'y laisser surprendre et, pourquoi pas, émouvoir… « Nous sommes venus faire un tour, histoire de flâner un peu », expliquent Cyril et Carole, un couple de jeunes retraités retirés dans le Bergeracois depuis quatre mois. « Mais nous restons attentifs à  ce que nous voyons autour de nous. En arrivant sur place, nous sommes tombés sur un stand de champagne. Nous en avons acheté une caisse sans trop hésiter. Même si nous ne pensons pas faire de gros achats dans l'immédiat, nous nous laisserons peut-être tenter en nous promenant dans les allées. » Pas l'anonymat d'Internet Maurice et Colette aiment aussi se perdre dans le labyrinthe des stands pour flairer la nouveauté, renifler l'insolite ou dégoter le dernier gadget qui boostera la cuisson du poulet dominical. E-bay ? Priceminister. com ? Connaissent pas. « Ici, ce n'est pas du virtuel, insiste le couple. On peut toucher, sous-peser, poser puis reprendre en main le produit qui nous intéresse. Et puis, ici, on a un vendeur en face de nous. C'est une marque de confiance qu'on ne trouve pas sur Internet, voire dans les grandes surfaces où on est traité de manière anonyme. » Originaire de Lalinde, le couple ne repartira pas de Picquecailloux avant d'avoir avalé un magret-frites, sans quoi sa visite à  la foire aurait un goût d'inachevé. « On vient toujours à  la foire en se disant qu'on va y rencontrer quelqu'un. En général, on aime bien prendre un verre avec des connaissances. » Alain, 61 ans, et Saïd, 63 ans, n'ont, quant à  eux, pas laissé le soin au hasard de les réunir. Les deux retraités se sont directement donné rendez-vous au comptoir de chez Dugueslin pour boire « leur galopin » à  12 heures pétantes. à€ trop se rincer l'¶il, le visiteur de la foire finit inévitablement par avoir besoin de se rincer le gosier. Concert de Dany Brillant, samedi soir. Il est possible de réserver sa place sur la foire dès ce matin. - émilie Delpeyrat

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(02/09/2010 @ 00:00)
Pour la rentrée, la ville a fait des petits  Voir?

La légère hausse des effectifs de maternelle permet de repousser la crainte de fermetures de classe. Les 2 050 écoliers de Bergerac font leur rentrée ce matin. C'est autant que l'année dernière mais, quand même, c'est une bonne nouvelle : si l'effectif des primaires est en légère diminution, celui des maternelles augmente d'une cinquantaine d'élèves. CQFD : la natalité bergeracoise serait tonique et le moral du maire aussi : « Ces dernières années, on a vu l'installation de jeunes couples et donc d'enfants en bas âge », explique Dominique Rousseau. « On pouvait s'inquiéter d'une baisse du nombre d'élèves, mais cette augmentation est encourageante pour l'avenir. » Petit bonus au passage : « Cela permet de contrebalancer certaines vérités énoncées comme quoi Bergerac n'attire que des retraités. » Et qui sait, d'enfin passer la barre des 30 000 habitants ? Respect de la carte scolaire Seule ombre au tableau, cette nouvelle jeunesse ne vit pas en centre-ville, mais profite aux écoles de périphérie, comme celles du Bout-des-Vergnes, Taillis ou Vaures. « Mais la maternelle Gambetta se défend bien », tempère Cécile Labarthe, adjointe à  la petite enfance. Et le taux d'encadrement moyen des élèves reste stable - et bas - avec « 22 ou 23 élèves par classe ». « Confortable », apprécie Dominique Rousseau. Lequel précise que la mairie veille au respect de la carte scolaire, pour « ne pas déshabiller Paul pour habiller Pierre ». Traduction : le maire répond ici aux voix qui s'étaient élevées (dont celle du député) au printemps, reprochant à  la mairie de n'avoir pas joué sur les périmètres de recrutement pour augmenter les effectifs de Romain-Rolland, qui a perdu une classe cette rentrée. L'argument municipal était justement de ne pas fragiliser ainsi d'autres écoles périphériques, comme l'Alba. La baisse de la démographie, structurelle, reste donc un enjeu pour la Ville, lancée dans une politique de rénovation urbaine. LE CHIFFRE2014 C'est à  la rentrée 2014 que la nouvelle école du Bout-des-Vergnes, revue et agrandie, sera entièrement terminée. Les locaux des maternelles auront été livrés à  la rentrée 2012, et ceux des primaires, l'année suivante. Le projet prévoit une extension de 2 150 m². - Adrien Vergnolle

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(02/09/2010 @ 00:00)
Ce qui s'est passé cet été  Voir?

Retour sur l'actualité marquante de la saison estivale. Les vacances finissent aujourd'hui. L'été aura été chaud en actualité. Retour sur les faits les plus marquants de ces deux derniers mois à  Sarlat et en Sarladais. 4 juillet. Une figure locale disparaît. Michel Garrigou meurt à  son domicile des suites d'une longue maladie, à  66 ans. Élu municipal depuis 2001, ce Sarladais a occupé des postes clés au sein de la ville. Président du Club Athlétique Sarladais de rugby, de l'Office de tourisme et du tribunal de commerce, sa famille tenait depuis 1935 l'hôtel-restaurant Saint-Albert, vendu en 2003. En 2004, il avait reçu les insignes de chevalier de l'Ordre national du mérite des mains du chef André Daguin. Le 6 juillet, plusieurs centaines de personnes assistent à  ses funérailles à  la cathédrale Saint-Sacerdos. 9 juillet Les Sarladais en parlaient depuis plus de soixante ans. Après douze années d'études, de négociation et trois ans de travaux, le tronçon de la déviation sud, qui relie la route de Périgueux à  celle de Bergerac, ouvre enfin. Cette déviation devait réduire la circulation en centre-ville dès cet été. Près de deux mois après son entrée en fonction, si les camions ont disparu de la circulation avenue Thiers, les bouchons estivaux n'ont pas failli à  leur réputation. Comme toujours, le bonheur des uns fait le malheur des autres. Quelques jours à  peine après l'inauguration, des riverains de la déviation créent le Collectif de riverains de la déviation de Sarlat pour dénoncer leur « calvaire » : les nuisances sonores et la pollution dont ils s'estiment désormais victimes. 11 juillet. Un moniteur de colonies de vacances, originaire de Caen, perd tragiquement la vie en se noyant dans la Dordogne, à  Vitrac. Le jeune homme de 22 ans serait décédé des suites d'une hydrocution ou d'un malaise cardiaque. Cet événement pose la question de la surveillance de la baignade en Dordogne, une activité très prisée des touristes chaque été. 14 juillet. Défilé, dépôt de gerbe au monument aux morts, feux d'artifice… Comme chaque année, la Fête nationale attire la foule en centre-ville. L'événement se déroule sans incident. 17 juillet. La 59e édition du festival des Jeux du théâtre s'ouvre place de la Liberté avec le spectacle « Le Roi Arthur ». Pendant près de trois semaines, vingt pièces et une lecture sont jouées place de la Liberté, au jardin des Enfeus ou à  l'abbaye Sainte-Claire. Le 23 juillet, le « people » du festival, le comédien Francis Huster, monte sur scène dans « La Traversée de Paris ». Avec un taux de remplissage de 88 %, le festival 2010 bat des records de fréquentation. 27 juillet. Depuis plusieurs jours, la baignade est interdite dans le ruisseau du Céou, en Sarladais. « Sud Ouest » révèle qu'un cas de leptospirose, la maladie du rat, pourrait être à  l'origine de cette mesure. Le gérant d'un camping de Bouzic aurait contracté la maladie, un mois plus tôt, en nettoyant le Céou au niveau de son exploitation. Cette affection bactérienne se contracte par le biais de la morsure d'un animal infecté ou au contact des eaux stagnantes contenant les urines d'un animal contaminé. 1er août. Jean Burg, médecin resté au service des Sarladais pendant 53 ans (de 1948 à  2001), décède à  la résidence du Plantier, à  l'âge de 89 ans. Sapeur-pompier depuis 1956, il entre au centre hospitalier en 1957, où il devient chef de la maternité jusqu'en 1986. Nommé médecin capitaine du centre de secours en 1975, il est promu médecin-commandant honoraire en 1986. 6 août. Ouverture de trois jours de fête dans le quartier de l'Endrevie. Un événement attendu depuis trente ans pour les plus anciens résidents. Entre 1962 et 1980, le quartier connaît cinq fêtes phénoménales. Cette année, les organisateurs jouent la carte de la nostalgie en choisissant comme thème fédérateur les années 1970. 12 août. Les commerçants de CAP Sarlat organisent leur grande braderie estivale. Pendant deux jours, l'événement attire la foule rue de la République. 18 août. « Sud Ouest » consacre un article aux travaux menés tout l'été au centre culturel et de congrès, sous la houlette de l'architecte Jean Nouvel. Les 350 000 euros nécessaires à  la rénovation sont financés par la mairie. La salle entièrement repeinte en noire s'est transformée en « Black Box ». Le centre rouvrira ses portes vendredi 10 septembre. - Hélène Haus

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(02/09/2010 @ 00:00)
Le fructueux été de l'aéroport  Voir?

Avec 50 234 passagers en août, il conforte son succès économique. En août 2001, le tarmac de l'aéroport de Bergerac a vu passer 1 284 passagers. Neuf ans plus tard, ce sont 50 234 personnes qui ont atterri ou décollé d'un aérodrome à  la campagne (quoiqu'à  cinq minutes de Bergerac), devenu aéroport par la grâce des compagnies low-cost. Ce chiffre mensuel est un record historique. Le précédent date de juillet, avec 47 966 passagers. Malgré quelques vols en moins, malgré la crise, la concurrence de Bordeaux et Brive (lire « Sud Ouest » d'hier) et les faibles scores de Pau et Biarritz. En passant cette barre plus que symbolique, l'aéroport de Bergerac conforte son succès économique. Et espère raccrocher ses meilleures affluences annuelles : 294 700 passagers en 2008 et 274 658 en 2009, après un début d'année difficile avec les fermetures imposées par l'éruption du volcan islandais. Avec ce mois d'août, l'affluence passe de -19 % (par rapport à  2009) à  -6,4 %. Des avions mieux remplis C'est Londres-Stansted qui « performe » le mieux, avec un taux de remplissage moyen de 89,5 % en août. Sinon, ce sont des « bonnes surprises », liste Olivier Gribelin, le directeur de l'aéroport. Le remplacement « risqué » d'Amsterdam par Rotterdam ? 82,9 % de remplissage, avec à  la clé des projets d'allonger les fréquences hors-saison. Charleroi, itou : 82,8 %. Comme Leeds, Bristol, Southampton, autour de 85 %. Seuls bémols : Manchester et Edimbourg, avec 50 % et 61 %. Mais « les compagnies sont satisfaites », explique le directeur. Et, dans un marché concurrentiel où les compagnies dictent souvent leur loi (lire par ailleurs), c'est appréciable. Et maintenant ? Un doute : « Est-ce que la saison va aller jusqu'au bout ? », soit la fin du mois d'octobre. L'année dernière, des compagnies avaient commencé à  délester dès la fin septembre, faute de réservations. L'enjeu est donc de conquérir l'hiver. Et une autre clientèle que les seuls Britanniques, Hollandais ou Belges, qui représentent encore 98 % des passagers, d'après les études de la CCI, propriétaire et gestionnaire. Une théorie : les autochtones (Périgourdins, Lot-et-Garonnais et Girondins) seraient plus rétifs à  s'envoler vers le nord. « Tout le monde descend », s'amuse Olivier Gribelin, qui travaille à  proposer des destinations vers l'Espagne. « Porto, Alicante, Barcelone, ça, ça fait rêver les Périgourdins », précise un membre de la CCI. En attendant, le staff de l'aéroport savoure son score d'août. « Extraordinaire », selon Alain Brettes, patron du syndicat mixte Air-Dordogne. « On voit que la concurrence ne nous inquiète pas. Maintenant, il faut absolument renforcer l'arrière-saison. » Avec deux objectifs : promener des touristes et fixer les chefs d'entreprise. « C'est grâce à  cet aéroport, grâce à  la ligne Bergerac-Périgueux-Paris, que deux sièges sociaux s'installent en Dordogne cette année », estime Christophe Fauvel, le patron du Medef en Dordogne. Polyrey à  Saint-Capraise et les Transports Commagnac à  Trélissac. « Ce sont des salariés en plus, et cela veut dire que l'entreprise a une stratégie de développement, au moins local. » Le maire de Bergerac, Dominique Rousseau ne dit pas autre chose. « Ce chiffre record témoigne de l'attractivité du Bergeracois et sa région. » Une étude est lancée pour créer un « centre d'affaires » autour de l'aéroport. « Des hôtels d'entreprises, de l'activité tertiaire » qui profiteraient d'une déviation neuve, d'un accès plus rapide à  l'autoroute : « Il y a le potentiel. » Et désormais, les arguments pour convaincre les élus locaux, qui financent l'aéroport. - Adrien Vergnolle

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(02/09/2010 @ 00:00)
L'association Qi Long Pai prépare sa rentrée  Voir?

Sous la houlette de son animatrice principale, Christelle Savart, l'association Qi Long Pai, qui propose de pratiquer des arts martiaux et des disciplines de bien-être, prépare activement sa rentrée. Pour autant, la période estivale n'aura pas été complètement inactive. En témoigne le stage de qi gong en plein air organisé le 7 août à  Bergerac. Cette session d'initiation à  la discipline de maîtrise des énergies vitales avait motivé 13 participants. Suite à  la réussite de ce stage, l'association a décidé d'en proposer un nouveau. Celui-ci aura lieu dimanche 5 septembre, à  16 heures, là  encore sur le site du plan d'eau de Campréal, à  Bergerac. Rendez-vous est fixé à  l'entrée du site à  15 h 45. Un nouveau cours Par la suite, la véritable rentrée de Qi Long Pai s'effectuera jeudi 9 septembre. Comme par le passé, les activités de l'association se dérouleront dans la salle de motricité de l'école de Creysse. La nouveauté de cette saison sera la création d'un cours de gym qui viendra élargir l'éventail des disciplines proposées. Ce cours sera animé par Florence Servant, que l'on peut joindre au 06 78 84 12 60. Cette saison, deux rendez-vous hebdomadaires seront proposés aux adhérents. Le mardi, on pourra pratiquer la gym, à  18 heures, et les arts martiaux Binh-Dinh, à  19 heures. La journée du jeudi sera vouée aux pratiques du qi gong, à  18 heures, et des arts martiaux, à  19 heures. D'ici à  la fin de l'année, l'association devrait également proposer un cours de taï-chi style Chen. Renseignements auprès de Christelle Savart, au 06 24 97 42 60. - Jean-Luc Chanteau

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(02/09/2010 @ 00:00)
Le low-cost croît encore dans la région  Voir?

Le succès du nouveau terminal de transport aérien à  bas coût de Bordeaux-Mérignac ne semble pas gêner Bergerac et La Rochelle. Légèrement en baisse au mois de juillet à  Biarritz-Parme, le trafic aérien a en revanche sensiblement augmenté cet été à  Bergerac et à  La Rochelle, tout en connaissant une véritable explosion à  Bordeaux (+ 18 % en juillet, + 19,9 % en août). Dans une très large mesure, ce rebond qui fait suite à  une période 2008-2009 très difficile est dû aux compagnies « low-cost ». Dans ce contexte, l'évolution de l'activité dans la région peut se résumer de la façon suivante. 1. Le pari de Mérignac En créant une sorte d'aérogare bis plutôt spartiate, baptisée « Billi », l'aéroport de Bordeaux-Mérignac souhaitait répondre à  la demande des compagnies à  bas coût, tout en cherchant un relais de croissance, dans la perspective de l'inéluctable baisse de trafic induite par le futur prolongement de la LGV. La plate-forme girondine, dirigée par Pascal Personne, n'a pas attendu la création de ce nouveau terminal pour accueillir des lignes low-cost, puisque Easyjet assure déjà  entre autres depuis plusieurs années des liaisons avec Lyon, Londres et Genève. Mais, de toute évidence, cet équipement à  redevance réduite a contribué à  attirer sur place Ryanair, numéro un européen de la spécialité, ainsi que d'autres acteurs de moindre rang, comme la compagnie marocaine Jet4You. à€ en juger par les chiffres de l'été, le choix a payé : si le trafic domestique, surtout assuré par le groupe Air France, est resté stable cet été, le nombre de passagers des lignes européennes a bondi, du fait notamment des nouvelles liaisons créées par Ryanair : pour le seul mois de juillet, près de 20 000 voyageurs ont emprunté les lignes lancées cette année à  destination de Charleroi, Porto, Milan, Edimbourg et Cork. Les données d'août sont du même tonneau. Et, dans le même temps, le trafic avec Londres, pour partie assuré par Easyjet, a lui aussi explosé (+ 12 000 passagers en juillet). Pour l'instant, le pari de Mérignac semble gagné 2. Bergerac, La Rochelle tiennent bon Le nouvel équipement bordelais ne semble pas avoir eu d'incidence négative sur les aéroports de Bergerac et La Rochelle, dont le sort est entre les mains des low-cost. Les deux plates-formes avaient subi en 2009 un trou d'air lié, dans une large mesure, aux effets de la crise. Mais les choses vont mieux cet été : en juillet, Bergerac, qui avait mal commencé l'année, a battu son record mensuel (48 000 passagers). Et ce score s'est sans doute amélioré en août. La Rochelle affiche pour sa part une augmentation de 19 % en juillet, avec un mois d'août qui s'annonçait à  l'unisson. Au-delà  de la relative amélioration de la situation économique, ces bonnes performances estivales tiennent sans doute entre autres à  la création de nouvelles lignes comme Bergerac-Leeds ou La Rochelle-Oslo. Sur les aéroports du sud de l'Aquitaine (Biarritz et Pau), le début de l'été a été a priori moins favorable. à€ Biarritz, le trafic global a ainsi reculé de 2 % en juillet. La liaison avec Roissy (Easyjet) a baissé de près de 10 %, celle de Londres-Gatwick chutant de moitié du fait d'une baisse des fréquences opérée par cette même compagnie. Mais Ryanair progresse sur Marseille et sur Londres. Par ailleurs, les deux aéroports des Pyrénées-Atlantiques ont bénéficié de la création ou de la pérennisation de nouvelles liaisons. La Côte basque est désormais reliée l'été à  Amsterdam par Transavia, filiale à  bas coût du groupe Air France-KLM. Quant à  la ligne Pau-Beauvais (Ryanair), initialement ouverte pour l'été, elle se poursuivra au moins jusqu'en avril prochain. 3. Tensions et nuages Les exemples ci-dessus le montrent : même si la majorité des dizaines de vols low-cost de la région relie le Sud-Ouest aux îles Britanniques, le bas coût ne constitue plus seulement un moyen pour les sujets de Sa Majesté de s'offrir du soleil à  bon marché. Lyon, Roissy, Genève, Charleroi, Helsinki, Oslo, Milan, Lyon, Amsterdam, Porto figurent ainsi parmi les destinations desservies, en attendant peut-être un Bordeaux-Marseille un jour ou l'autre. Il n'en reste pas moins que les deux acteurs européens majeurs du secteur - Ryanair et Easyjet - sont britanniques. Et chacune des deux compagnies n'a pas que des vertus. Ryanair, qui est devenu le numéro un européen toutes catégories (devant Air France) en termes de passagers transportés, se caractérise toujours par une rentabilité qui tranche avec une bonne partie du reste du monde aérien. Mais le groupe irlandais se distingue aussi par ses manières abruptes et par le sens de la provocation de son PDG, Michaël O'Leary. Experte dans l'art d'extorquer des subsides aux collectivités locales, pointée du doigt pour son respect parfois approximatif des lois sociales françaises, tout en se faisant la championne de la libre entreprise, Ryanair n'hésite pas à  plier bagage quand les milieux locaux ne cèdent plus à  ses demandes. L'aéroport d'Angoulême-Champniers vient d'en faire la douloureuse expérience. Du côté d'Easyjet, qui n'est pas toujours tendre elle non plus, les préoccupations majeures ont concerné ces derniers temps la ponctualité et le traitement des passagers. On saura dans les mois qui viennent si elle parvient à  redresser la barre. Et on saura sans doute aussi cet hiver si EasyJet, Ryanair ou les autres acteurs des îles Britanniques (Flybe) ou d'ailleurs (Transavia) décident ou non d'opérer une pause dans le développement de leurs liaisons vers le Sud-Ouest. - bernard BROUSTET

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(01/09/2010 @ 00:00)
Geoffrey, 12 ans, atteint du syndrome de Cockayne  Voir?

Créée par la mère du seul enfant de Dordogne victime de cette maladie dégénérative, l'association P'tits bouts est soutenue par le Bergerac foot, cette saison. Après les Papillons de Charcot l'an passé, Bergerac foot réitère son action de soutien envers une autre association bergeracoise. Cette année, le club de CFA 2 a choisi les P'tits Bouts, qui regroupe des enfants atteints du syndrome de Cockayne. Une maladie génétique très rare qui se caractérise par un vieillissement prématuré de la peau, une perte progressive des capacités motrices, des problèmes d'ouïe et de vision ainsi que des difficultés à  s'exprimer. Même s'il est possible de savoir si le f¶tus du futur nouveau-né est porteur de la maladie, aucun traitement n'existe qui pourrait aider un enfant atteint du syndrome à  vivre longtemps. L'issue fatale se situe entre dix et vingt ans. Difficile à  diagnostiquer Un seul enfant est officiellement atteint de cette maladie en Dordogne. Il s'appelle Geoffrey, il est âgé de 12 ans. Maryse Lajonie, sa mère, est la présidente de l'association P'tits Bouts. « Nous comptons 50 cas en France, mais nous pensons qu'il y a en a d'autres », explique-t-elle. Car diagnostiquer le syndrome de Cockayne est encore compliqué. Maryse Lajonie a mis près de cinq ans avant de savoir de quoi souffrait Geoffrey. « Quand j'ai vu qu'il avait des problèmes pour marcher, je l'ai emmené à  l'hôpital de Bordeaux. Il a été suivi par trois médecins qui n'étaient pas d'accord sur le diagnostic. Puis, je suis allée à  Paris, à  l'hôpital Robert Debré. Pareil. Personne n'a su m'apporter de réponse. Il a fallu que j'attende d'obtenir un rendez-vous avec le service génétique de l'hôpital Necker, mais cela a été très long. » Voir le logo de son association sur le maillot des seniors de l'équipe de football locale pourra donc servir à  communiquer sur l'existence de l'association. « Il faut faire connaître la maladie aux familles afin de les aider. » Acheter du matériel Avec ce parrainage, un euro de chaque billet d'un match à  domicile du Bergerac foot sera reversé à  l'association. L'argent récolté aidera principalement à  l'achat de matériel, assez important. Les enfants souffrant du syndrome de Cockayne ayant des difficultés à  marcher ont généralement besoin de poussette adaptée ou de déambulateur. Ils peuvent aussi porter des appareils auditifs. « Cela coûte cher. Une poussette par exemple, c'est 3 500 euros. D'autant que le remboursement ne se fait pas dans son intégralité. Les appareils auditifs notamment sont remboursés seulement jusqu'à  18 ans, comme si après la majorité, l'enfant retrouvait l'ouïe. » Avec l'argent récolté, Maryse compte aussi organiser des rencontres avec les familles réparties aux quatre coins de l'Hexagone. « Se voir, échanger nous permet de mieux gérer la maladie. Et pour les enfants, être ensemble représente aussi un grand soutien moral » Prochain match à  domicile du Bergerac foot, le 11 septembre. L'équipe accueille Revel. - Lisa Etcheberry

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(01/09/2010 @ 00:00)
Les VTT ont animé la fête  Voir?

Le club de VTT les Pédales douces a réussi son ancrage dans la fête votive de Lunas. La 3e édition de ses randonnées pédestres et vélo tout terrain a connu un réel succès : 96 vététistes sur la ligne de départ (51 coureurs sur le circuit de 45 km, 25 sur le 30 km, et 20 sur le 15 km), et 44 marcheurs en sous-bois. « Il n'y avait que 100 personnes au total l'année dernière ! », précise Karen Biard, présidente du club, qui rappelle que la plupart des participants sont de Lunas et des communes environnantes proches. Affluence record Au retour, les randonneurs se sont attablés autour d'un plateau-repas préparé par le Comité des fêtes. Les membres du Comité étaient un peu fatigués car la veille, le samedi soir, ils avaient dû faire face à  une affluence record lors du marché nocturne. Par contre, le paint-ball, organisé le dimanche après-midi dans le bois de chênes sur les bord de l'Eyraud, a attiré quelques équipes de moins que l'an passé. Vide-greniers, concours de pétanque et de rampeau, ball-trap, paella géante et feux d'artifice ont vraiment satisfait toutes les tranches de la population. - J.B.

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(01/09/2010 @ 00:00)
Le SNB fête ses 150 ans  Voir?

Les festivités auront lieu samedi 18 et dimanche 19 septembre. Les préparatifs pour le 150e anniversaire du Sport Nautique Bergeracois battent leur plein. Le programme proposera des courses sur la Dordogne le samedi 18 septembre, dans l'après-midi, avec la participation de champions (dont le quatre de pointe médaillé de bronze aux JO de Pékin) et des licenciés du Sport Nautique d'hier ou d'aujourd'hui. La soirée sera conclue par un dîner de gala avec animations et musique, pour 27 euros par personne. Le dimanche matin permettra de voir les huit barrés dans des courses de benjamins à  vétérans-loisirs, avant la cérémonie de clôture vers 13 heures. Novices et curieux de tous âges ne seront pas oubliés pour cet anniversaire historique. Ils pourront, en plus d'admirer les courses du week-end, venir découvrir l'aviron grâce à  l'initiation proposée le dimanche après-midi, avec pour seule contrainte de savoir nager. Pour tout contact, ou pour réserver le repas, il faut téléphoner au 05 53 57 85 02, ou imprimer la fiche de réservation disponible sur le site du club www.snbergerac.org. La date limite de réservation, avec le règlement, est fixée au 12 septembre.

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(01/09/2010 @ 00:00)
Le hand recommence  Voir?

Le handball reprend au gymnase de La Force. Une belle occasion de découvrir ou redécouvrir ce sport collectif et partager de bons moments avec tous les licenciés de l'Association sportive foyer rural, section hand. Horaires des entraînements : École de hand (moins de 9 ans) : jeudi de 17 heures à  18 h 30. Moins de 11 ans : mercredi de 16 h 30 à  17 h 45. Moins de 13 ans : mardi de 18 h 30 à  20 heures. Moins de 15 ans et moins de 18 ans : lundi et vendredi de 18 h 30 à  20 heures. Seniors filles et garçons : lundi de 20 heures à  21 h 30 et vendredi de 20 heures à  21 h 30 (ou de 21 h 30 à  23 heures). Renseignements 05 53 57 29 25. Il n'est pas inutile de rappeler que le handball avait terminé brillamment la saison : les garçons de - de 13 ans sont arrivés 1er du championnat de Dordogne, les garçons de - de 15 ans ont été finalistes de la coupe 24, les garçons de - 18 ans champions de Dordogne et tri départemental, vainqueur de la coupe 24, les seniors filles secondes du championnat 24 et finalistes de la Coupe de Dordogne. - Jacques Boujou

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(01/09/2010 @ 00:00)
C'est la rentrée pour Soutien Partage Évasion  Voir?

L'association Soutien Partage Évasion prépare la rentrée. Voici les activités qu'elle propose. La conversation anglaise « Chat Time » : Reprise lundi 6 septembre à  14 h 30, elle a lieu tous les lundis après-midi (hors vacances scolaires) de 14 h 30 à  16 heures dans les locaux de la Communauté de communes, elle est animée par des Anglais et s'adresse à  des personnes ayant déjà  des notions d'anglais. La marche : reprise le mardi 7 septembre à  9 heures. Les sorties marches sont réservées aux adhérents. Il est possible d'adhérer à  tout moment, soit lors d'une marche, soit au Point Info auquel on remet un règlement intérieur. Les rendez-vous se font toujours à  l'église des villages, la première aura lieu le mardi 7 septembre à  Villamblard. La friperie : tous les mardis de 14 h 30 à  16 h 30, des bénévoles accueillent et trient du linge à  la permanence de Beleymas, tous les bénévoles sont les bienvenus,. Prochaine friperie le samedi 2 octobre à  Villamblard. Informatique : reprise le jeudi 9 septembre à  14 heures, à  Villamblard, prendre rendez-vous auprès de Francis au 05 53 81 32 27. La visite aux personnes : « Rayons de Soleil », visite de bénévoles à  des personnes se sentant seules ou désirant avoir un peu de compagnie. Les personnes ayant un peu de temps de libre peuvent le partager en participant aux visites Rayons de soleil, informations au Point info : 05 53 81 33 62. Découvertes musicales : soirées conférences en partenariat avec l'association Plein Far, la première sera consacrée au cor, présentée par David Meyer, le dimanche 19 septembre à  16 heures, à  l'église de Bassac. Le Point Info est ouvert au public : lundi et mercredi de 9 à  12 heures, mardi et jeudi de 14 à  17 heures, on y trouve des renseignements concernant tous les domaines de la vie quotidienne, de l'aide à  la rédaction de CV et lettre de motivation à  la consultation Internet des offres d'emploi et de sa messagerie. - Ginette Rime

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(01/09/2010 @ 00:00)
« Laurent Fignon m'a dit : "J'arrête le Tour ici" »  Voir?

Pascal Chanteur a couru avec Laurent Fignon. Témoignage. Cet après-midi de l'été 1993, ils grimpent tous les deux le col de la Bonette, entre peloton et gruppetto. Laurent Fignon, l'ex-champion, deux fois vainqueur du « Tour », pose le pied à  terre, regarde son cadet de huit ans, et lâche : « Tu vois "Chanchan", c'est la dernière fois que tu me vois sur le Tour. » Le Bergeracois Pascal Chanteur s'est souvenu de l'anecdote, hier, en apprenant la mort de Fignon. à€ l'époque, le jeune coureur avait compris le geste du champion. « Quand tu as passé toutes ces années à  te battre avec les plus grands et que tu te retrouves en difficulté… » Après le grand prix de Plouey, il ne l'a plus revu sur un vélo. Pascal Chanteur (1) est devenu consultant pour France-Télévisions sur le Tour de France, vendeur de cycles à  Bergerac et l'adjoint aux sports de la commune. Il a couru contre Fignon pendant deux saisons, de 1991 à  1993. Il l'a croisé cet été dans les coulisses du Tour. Malade, « mais pas au point d'apprendre sa mort maintenant ». « Resté lui-même, incisif » Quand il a appris la nouvelle, hier, il a pensé : « J'ai 42 ans, il en avait 50. Il est mort trop jeune. » Et même si « un champion est habitué à  se battre ». Pensif : « Il a dû aller loin dans la souffrance », dit-il, qui sait les exploits du corps à  190 pulsations/minute. Battre la chamade mais pas la camarde. « On est durs au mal, on connaît notre corps. » Alors, face à  la maladie, la thérapie est encore un combat contre soi. « Il avait besoin d'en parler pour s'en sortir. » Chanteur parle du respect de sa génération, la suivante, pour Fignon. « Quelqu'un de distant, pas un Poulidor. Il le disait lui-même. » L'ex-coureur a été surpris de voir un Laurent Fignon malade, cet été, mais « resté lui-même », dur avec un Christophe Moreau, « incisif ». Un homme « au franc-parler », qui ne laissait « personne insensible » dans le peloton, où beaucoup de coureurs n'aimaient pas « l'Intellectuel » (un de ses surnoms). Malgré l'admiration. « Quand tu gagnes deux fois le Tour de France et que tu perds le troisième de 8 secondes, ça veut dire que tu es bon partout, rapide sur le plat, rapide dans les cols. » Pascal Chanteur se rappelle les foules qui ne parlaient que de ça à  Fignon : le Tour 89, les Champs-Élysées, la dernière étape en contre-la-montre et Greg LeMond qui prend les 8 secondes à  Fignon, à  la surprise générale. « Il essayait de montrer que ça ne le touchait pas… » Son successeur au syndicat Hier, l'élu Chanteur a été choqué d'entendre des commentateurs suggérer que des « produits » auraient pu nourrir le cancer du champion. « Il faut arrêter ces conneries… » Il a une plus belle épitaphe. Chanteur préside depuis deux ans l'Union nationale des coureurs cyclistes professionnels (UNCP), que Laurent Fignon et Marc Madiot ont relancée il y a une quinzaine d'années pour renforcer ce syndicat des cyclistes. « Ils ont décidé que tout l'argent des prix des championnats de France irait au syndicat, par solidarité pour les cyclistes. C'est quelque chose qui est resté. » (1) De 1990 à  2001, il a participé à  six Tours de France, et notamment terminé 26e en 1997, et trois Tours d'Espagne. - Adrien Vergnolle

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(01/09/2010 @ 00:00)
Une bodega pour l'inauguration  Voir?

Samedi, le Football club Monbazillac Sigoulès a organisé une bodega pour inaugurer la nouvelle pelouse du stade de Sigoulès ainsi que ses nouvelles structures attenantes. Dès 15 heures et en simultané, étaient organisées des démonstrations de boxe et de gymnastique avec les athlètes du club de Sigoulès, ainsi que des ateliers de l'école de football. C'est à  17 heures que le premier match a débuté avec la rencontre des vétérans (+ 35 ans) de Sigoulès contre une équipe constituée de joueurs tous issus de la famille de Charles Scheuber. Le résultat est sans appel : 5-1 pour les descendants de Charles. Puis ce fut le match des vétérans de Bergerac contre l'équipe de Sigoulès 2.Le ballon est venu du ciel, déposé par Jean-Michel et son paramoteur au centre du terrain. Mais même avec ce don du ciel, l'équipe de Sigoulès n'a pu s'imposer face aux Bergeracois. Deux stades Le président Jean-Paul Coudert, dans son discours, souligne que « ce stade matérialise de la plus belle des manières l'alliance sportive et humaine des clubs de Monbazillac et de Sigoulès qui sont unis depuis trois ans ». Il souhaite que le club reste attractif et performant. Gérard Brouste, membre du comité directeur de la Ligue de football d'Aquitaine retrace l'important développement des structures sportives du FCMS ; deux stades d'exception sont en place : l'un à  Monbazillac et un autre maintenant à  Sigoulès, ainsi qu'un plateau d'entraînement se situe dans le coin de Bouniague. Il a salué les municipalités pour leur engagement et leur soutien. Patrick Mattenet, président du district de football Dordogne-Périgord, a rappelé que 162 clubs et 16 000 licenciés évoluent dans le district et que l'objectif est de donner une bonne image à  la jeunesse et que cela passe par le respect des personnes et des installations. Le maire de Sigoulès et Julienne Scheuber ont dévoilé la plaque du nom du stade de Sigoulès : stade Charles Scheuber. C'est avec émotion qu'il a relaté la vie de ce Sigoulésien, voué à  la vie collective, qui prit sa première licence de football en 1951 et fut pendant quarante ans joueur, arbitre et trésorier du club de Sigoulès. Plus de 400 personnes terminèrent tard dans la nuit cette bodega rythmée par la Banda In Vino Véritas, les chansons de Pauline Verdier et l'animation musicale de Patrick de Lorraine. - Gilbert Schwarz

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(01/09/2010 @ 00:00)
La réunion avec les syndicats de Bergerac NC reportée  Voir?

Les syndicats de Bergerac NC, filiale civile de la Poudrerie de Bergerac, avaient obtenu pour hier après-midi un rendez-vous auprès de la préfecture de la Dordogne. Il s'agissait pour eux d'exprimer leur inquiétude suite à  l'offre de rachat de l'entreprise par le groupe espagnol Maxam. Cet entretien a finalement été reporté à  jeudi matin. Se déplaceront jusqu'à  Périgueux les délégations de la CGT, de Sud, de la CFDT et de FO. - Anne-Marie Simeon

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(31/08/2010 @ 16:07)
En août, près de 50.000 passagers ont transité par l'aéroport de Bergerac (24)  Voir?

C'est un nouveau record historique pour l'aérodrôme devenu un véritable aéroport par la grâce des compagnies low-cost, depuis 2002 49.800 ou 50.002 passagers : cet après-midi, à  l'aéroport, on ne sait pas encore si le trafic de ce mois d'août va dépasser le seuil historique des 50.000 passagers. Tout dépend du taux de remplissage des avions retour, ce soir. En tout cas, c'est déjà  un nouveau record historique pour l'aérodrôme devenu un véritable aéroport par la grâce des compagnies low-cost, depuis 2002.  Le dernier "record" historique de l'aéroport remonte... au mois dernier : avec 47.966 voyageurs, ce mois de juillet 2010 enterrait le précédent score de 47.544 passagers en août 2008. Des chiffres d'autant plus réjouissant pour l'aéroport et la CCI gestionnaire, qu'il y avait moins de vols cette année. Par contre, les taux de remplissage sont bien meilleurs, et souvent supérieurs à  90 %. - A.V.

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(31/08/2010 @ 14:50)
« Une ville de passage, ce n'est pas péjoratif »  Voir?

En recevant des commerçants, hier matin sur leur stand de la Foire, les élus ont essayé d'estimer l'impact du tourisme et de la politique d'animations estivales. Foi d'un élu qui s'y connaît : « C'est à  la fin de la foire qu'on compte les bouses. » La délicieuse métaphore bovine est censée s'appliquer au « bilan » du tourisme à  Bergerac qu'il conviendrait de dresser à  l'ultime borne de la saison (fin octobre ?) plutôt qu'en août, à  vue de nez. Ceci réglerait son compte au débat sur la difficulté - ou non- de la ville a s'accaparer le flot de touristes en Périgord (lire « SO » de jeudi). Cela dit, c'est bien pour s'assurer que la politique de la nouvelle municipalité en matière d'animations estivale porte ses fruits qu'hier matin, les élus ont reçu une dizaine de commerçants sur le stand de la mairie à  la Foire, dans le cadre des « Assises du commerce ». Bilan : trois commandements pour l'été prochain. 1 Que les commerçants changent leur pratique Une heure de débat et un refrain : « Il y a certaines pratiques à  changer chez les commerçants » selon l'élu Denis Carrissan. « Pour certains, c'est compliqué, mais les restaurants et magasins qui ferment le dimanche et le lundi, cela doit changer » pour Isabelle Zanette, présidente de la fédération des commerçants. « Il va falloir changer des pratiques, des cartes et des horaires », a rajouté un expert de la CCI. Coup de grâce d'Alain Brettes, le 1er adjoint, qui semble avoir aimé son séjour en Espagne, cet été : « Là -bas, la vie commence à  22 heures. Ici, il n'y a plus rien. » C'est à  la fois une critique, mais aussi un enjeu économique. Jacky Larroque, vice-président de la CCI chargé du commerce : « Certains jours, des restaurateurs ont refusé 50 personnes midi et soir. Et tout le monde confondu, du plus au moins cher. » François Chouet, l'adjoint au commerce : « On a vu que Bergerac a un attrait vis-à -vis des touristes, et malgré la crise. Alors je le dis : il faut que les commerçants prennent conscience que Bergerac est une ville touristique. Fermer le dimanche soir n'est pas normal. Bergerac restera une ville de passage. Mais ce n'est pas péjoratif : à  nous de développer l'activité pour qu'on y reste sans s'ennuyer. » 2 Que la ville apprenne à  garder ses touristes C'est la leçon numéro 2 : il faut empêcher aux touristes de s'ennuyer. C'est tout l'enjeu des animations relancées depuis deux étés. Isabelle Zanette : « Il y a un temps où il ne se passait rien, on avait du mal à  retenir les gens. Là , on est plus à  même de le faire. » Bodega, flamenco, Beautiful festival, Été en Bergeracois, etc. : « On n'entend plus qu'on s'ennuie à  Bergerac », pense Denis Carrissan, élu délégué à  la culture. Qui note quand même une « déperdition entre la fréquentation de soirée et de journée. Il faut travailler à  retenir les gens. » Les commerçants, eux, n'ont rien contre les concerts et les festivals, mais beaucoup s'agacent quand celles-ci bloquent les rues et le stationnement. Un commerçant, près du marché couvert : « Je n'ai pas l'impression d'avoir vécu un été si formidable. Il ne faut pas que les animations du soir nuisent à  la journée. » Visée : la fermeture du parking du quai, pendant dix jours entre triathlon et concert de Mick Taylor. « En juillet, on a cherché les familles… » Et de résumer les « Assises » à  « une masturbation intellectuelle ». L'élu Denis Carrissan n'a pas vécu le même été : « Durant cette semaine de fermeture, il y a eu plus de monde en ville ! » Vaste débat. 3 Que Bergerac trouve sa « locomotive » C'est Fabien Ruet, l'adjoint au patrimoine, qui livre une clé du débat : « Il faut penser à  la reconversion touristique de l'économie bergeracoise en jouant la carte de la porte d'entrée du Périgord. » Dont le projet de musée Cyrano serait « la locomotive grand public qui fait défaut ». Le tout, porté par la rénovation de la ville, en cours. Et le repeuplement du centre-ville. « D'autres habitants, ce sont de nouveaux clients avec un autre pouvoir d'achat. » Et pas que l'été. - Adrien Vergnolle

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(31/08/2010 @ 00:00)
Vingt foyers délogés pour une fuite de gaz  Voir?

Dimanche soir, juste avant de trouver la fuite, les agents de GDF ont failli couper l'alimentation de tout le quartier. Vingt foyers délogés, tout un quartier à  deux doigts d'être privé de gaz pendant deux jours et un gros trou dans la chaussée neuve : c'est le bilan de la fuite de gaz qui a mobilisé une vingtaine de pompiers de Bergerac et Lalinde, dimanche soir, rue de La-Boétie. L'alerte a été lancée à  21 h 30, après que des riverains ont appelé les pompiers, inquiétés par une forte odeur de gaz dans la rue. Les sapeurs ont rapidement pris les choses au sérieux et organisé un périmètre de sécurité autour du compteur individuel suspect, face à  la boucherie, dans le tronçon de la rue qui s'ouvre sur le boulevard. Toute la rue a été coupée à  la circulation, et quatorze personnes ont été invitées à  quitter leur maison. En attendant la fin des opérations, vers une heure du matin, ces riverains ont trouvé refuge à  la maison des associations, salle Jules-Ferry. Ils y ont trouvé de l'eau, et de quoi se réchauffer. Ce foyer de fortune a été visité par le maire dans la soirée. Au bout du parking Gambetta, de l'autre côté du boulevard, un PC de commandement des pompiers a géré l'impressionnante opération. Tractopelle Pour détecter et tenter d'enrayer la fuite, un tractopelle a été commandé pour éventrer la chaussée et examiner les canalisations de gaz. Au bout de plusieurs heures, l'origine de la fuite a été identifiée. Juste à  temps : quelques minutes de plus, et les agents envisageaient de couper l'alimentation en gaz de tout le quartier, soit 471 logements ; le temps de remettre le fluide, il aurait fallu attendre deux jours. Relatif soulagement, donc. Par contre, la petite tranchée dans la chaussée reste un stigmate qui n'a pas fait sourire le maire, sur place. En effet, la rue entièrement rénovée a été inaugurée début juin. Et la mairie avait fait vérifier leurs canalisations aux opérateurs d'énergie. - Adrien Vergnolle

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(31/08/2010 @ 00:00)
Caches insolites pour les frelons  Voir?

On entendait peu parler de frelons asiatiques à  La Force, cet été, pourtant les apiculteurs peuvent attester que l'insecte orange continue à  prélever les abeilles, affaiblissant les colonies. Yvan Galès, artisan à  Saint-Pierre- d'Eyraud, qui a fait de la lutte contre les termites et capricornes son activité première, participe à  la destruction des nids de guêpes et frelons. à€ ce titre, il est intervenu route de Picou mardi 24 août pour détruire un nid de frelons sur le plancher d'une grange, entre deux bottes de foin ! L'intervention a duré 1 h 30. L'artisan ne semble pas surpris et précise : « J'effectue plusieurs interventions par jour et je peux observer que plus de la moitié sont des frelons asiatiques qui trouvent refuge dans des endroits insolites comme bétonnière, barbecue, avant-toit et même la niche du chien ! » Il rajoute : « Mais aussi souvent dans les haies ! Il faut mettre en garde les jardiniers car leurs piqûres sont très virulentes ! » La saison des frelons n'est pas encore terminée, mais Yvan Galès reprend déjà  le chemin des greniers pour ramoner les cheminées, nettoyer les hottes, voire assurer des travaux d'isolation. - Jacques Boujou

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(31/08/2010 @ 00:00)
Les boulistes se régalent à  la sardinade  Voir?

La Pétanque Prigontine organisait une sardinade au boulodrome vendredi, pour le dîner. Une belle réussite à  laquelle il faut associer le soleil généreux et surtout le vent qui n'a pas manqué de chasser avec force la fumée qui s'élevait du brasier . On ne peut pas dissimuler une sardinade à  ses voisins car l'organe olfactif est vite renseigné, mais c'est une réjouissance qui a ses adeptes. C'est Jean Ferry, le trésorier, qui avait revêtu la tenue du cuisinier de service, tandis que s'activaient autour de lui Daniel Foucaud ( le président, à  gauche sur la photo ), Édith et Roland Labreigne, Gérard Faure, Raymond Rossi. Le secrétaire François Manès était excusé. Ce dernier annonce les prochaines manifestations du club : concours de belote vendredi 10 septembre à  14 heures, à  la salle des fêtes de Prigonrieux et le dernier concours officiel Ufolep de la saison pour dimanche 19 septembre à  14 heures. L'assemblée générale se réunira début octobre. - J. B.

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(31/08/2010 @ 00:00)
C'est la rentrée aux « cadets »  Voir?

Le club rouvre ses portes, et propose une initiation gratuite. La rentrée aux cadets s'annonce. Tout d'abord, samedi, dans le cadre du forum des sports, au centre Leclerc de la Cavaille, route de Bordeaux, de 9 heures à  17 heures, auront lieu des démonstrations avec informations sur le club bergeracois. Cette année, les cadets font un effort particulier pour permettre à  un maximum de personnes intéressées de pratiquer l'escrime : pour la première année d'inscription est prévu un essai gratuit de quinze jours avec prêt du matériel et initiation aux trois armes (fleuret, épée et sabre). De plus, il existe maintenant une branche « escrime artistique » à  partir de 14 ans. On peut pratiquer à  tous les âges, à  partir de « moustique » (6 ans et moins) jusqu'à  « vétéran » (60 ans et plus). Dès le mercredi 7 septembre, de 14 heures à  18 heures, à  la salle René Coicaud, rue du Sergent-Rey (05 53 57 92 03), une équipe de dirigeants sera présente pour prendre les inscriptions et donner tous les renseignements souhaités.

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(31/08/2010 @ 00:00)
Tracteurs volés, policiers blessés  Voir?

Dimanche soir, un trentenaire ivre a tenté d'échapper aux policiers, après bagarre. Il a donné trois identités différentes aux policiers. Mais d'après le fichier national de la police, ses empreintes indiquent qu'il est Irakien, en situation irrégulière et âgé de 31 ans. Dimanche soir, il était surtout ivre : il a laissé glisser sa voiture dans un fossé, volé deux tracteurs, qu'il a tous les deux plantés dans la campagne, cambriolé les serres de la mairie, blessé et insulté deux policiers avant de tenter de s'évader d'une cellule du commissariat. Il devrait être jugé ce matin, dans le cadre d'une comparution immédiate. Accompagné d'un pit-bull Tout se déroule sur la route de Podestat, au niveau du parc de Pombonne, vers 19 h 30 : après avoir perdu le contrôle de sa voiture et s'être abîmé dans le fossé, le trentenaire - a priori seul dans cette aventure - se met en quête d'un tracteur pour remettre sa voiture d'aplomb. Il emprunte d'abord l'engin d'un agriculteur voisin, qu'il ne parvient pas à  maîtriser, et l'échoue dans le fossé. Il se relève pour aller trouver un second tracteur-pulvérisateur dans la nouvelle serre municipale, au parc. Rebelote : il parvient à  le démarrer à  l'aide de tournevis, défonce le portail et valse dans le bas-côté. Les policiers arrivent à  ce moment-là . Il s'enfuit, escalade le parapet d'une maison, se fait rattraper par un policier, lequel est frappé au tibia dans la bagarre. Menotté, l'individu s'échappe à  nouveau, et blesse au bras gauche l'autre agent qui le rattrape. Dans sa voiture, les policiers ont trouvé un pit-bull, qui a été confié à  la SPA. La mairie a porté plainte. - A.V.

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(31/08/2010 @ 00:00)
Bergerac NC : pression syndicale d'ici vendredi  Voir?

Les salariés veulent des garanties sur les projets industriels du repreneur. Hier matin, une délégation de salariés de Bergerac NC a été reçue par le maire Dominique Rousseau, dans le cadre du probable rachat par le groupe Maxam et l'abandon de la production de nitrocellulose qui menace 110 emplois directs. Aujourd'hui, les syndicats ont rendez-vous à  la préfecture. Ils cherchent à  faire pression pour imposer leurs « solutions alternatives » (comme un arrêt de l'activité par pallier et non un arrêt brutal) et obtenir des garanties sur les projets de développement de Maxam à  Bergerac, avant les conseils d'administration de la SNPE et de BNC, vendredi à  Paris. C'est à  cette occasion que l'ex-société nationale en cours de privatisation doit donner sa réponse officielle à  l'offre de Maxam. Rachat de tout le site Les syndicats dénoncent la perte des emplois liée à  cette décision et demandent des mesures de reclassement « exemplaires ». Autre inquiétude : si Maxam rachète 110 hectares de l'ancienne Poudrerie, c'est-à -dire l'ensemble du site actuellement en production, les trois autres sociétés Durlin, Eurenco et Manuco deviendront ses locataires. - A. V.

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(31/08/2010 @ 00:00)
Les visiteurs se baladent plus qu'ils ne dépensent  Voir?

Les gens y viennent pour regarder et demander des conseils. Pour beaucoup de visiteurs, la Foire-exposition, c'est avant tout l'occasion d'occuper agréablement leur dimanche après-midi et d'aiguiser leur curiosité. « Je regarde. Il y a un peu de tout. Je pourrai peut-être découvrir des nouveautés, on ne sait jamais », raconte Josette, une Toulousaine de 67 ans. à€ quelques mètres d'elle, sur un stand de voitures, Dominique et son mari, des catalogues plein les bras, observent les moindres recoins d'un véhicule. « On compare les prix, les intérieurs, les consommations. Dans deux ou trois ans, on risque de changer d'automobile, alors on prend tous les renseignements possibles. » Des clients hésitants Pas d'acheteurs sur le site de Picquecailloux ? « Si, mais il faut les convaincre. Ici, les gens ont besoin de faire un tour. Ils hésitent, sont incertains », explique Cédric, un vendeur de cuisines. Du conseil, voilà  ce que recherche la majorité des promeneurs. « Hier, je n'ai eu presque que des gens qui me posaient des questions sur des achats réalisés en dehors de la foire. Ils voulaient avoir des renseignements sur les différentes technologies, la manière dont ils devaient effectuer un branchement ou accrocher leur téléviseur au mur », indique Virgil, sur son stand de télévisions en 3D. Mais ne nous méprenons pas. Certains visiteurs viennent tout de même avec l'idée de faire des emplettes. C'est le cas de Séverine et Franck, à  la recherche d'un abri de piscine. « On voulait savoir ce qu'il avait de mieux car, sur Internet, on a vu que l'abri pouvait se poser sur des margelles. Le vendeur nous a expliqué que ce système aller abîmer les rebords de la piscine en cas de coup de vent. » Même si le jeune couple a fait faire un devis, il n'achètera cependant pas, préférant se laisser encore quelques jours de réflexion. Pour pouvoir comparer les prix. Lisa Etcheberry

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(30/08/2010 @ 00:00)
Diplômés à  l'honneur  Voir?

Pour la 2e année consécutive, la municipalité, sur une idée de Raphaëlle Lafaye, maire adjointe chargée des questions scolaires, a reçu les jeunes qui ont obtenu brevet, CAP, BEP, baccalauréat. Ils étaient 25 à  avoir répondu à  l'appel vendredi soir. L'occasion pour le maire de rappeler l'importance du travail scolaire en cette veille de rentrée, tout en félicitant les parents qui les accompagnaient et en rappelant leur rôle important. Le livre « Les Miscellanées de Mr Schott » a été remis à  chaque jeune présent (les absents trouveront le leur à  la mairie). Dans ce livre on peut lire : « Prenez garde à  l'homme d'un seul livre » (saint Thomas-d'Aquin). Un appel à  l'ouverture de l'esprit… et des cartables ! - Jacques Boujou

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(30/08/2010 @ 00:00)

Dernière mise à jour : 05/09/2010 @ 12:22


A St felix

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